Lundi 1 décembre 2008
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Nous sommes sur un site dont le premier aspect est mes créations en fimo. Mais étant donné que la fimo et moi pour l'instant nous prenons de loooooooooooonnnnngue vacances, je vous fais
profiter des créations de Magali, que vous pourrez retrouver sur son blog, ici.
Vous y trouverez des prénoms, des portes-photos, des bocaux, des boîtes, des cadres, des marque-pages et même en cette période proche de Noël, une crèche.
Vous pourrez aussi trouvez son mail et la contacter pour une commande ;-)
Voici, un avant goût de ses créati
ons.
Par Filou et Lolita
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Samedi 29 novembre 2008
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Voici une illustratrice jeunesse prometteuse et pleine de talents.
Même si je la connais, je vous assure que je suis très très objective.
Allez visiter son blog, son site,(vous y trouverez toutes ses publications), ses dessins sont
plaisants, jolis, j'aime beaucoup, alors je vous fais partager.
Vous pourrez admirer et acheter
ses cartes sur le site de Titi pinson,
et
ses faire-part sur le site de lutins-faire-part.
Par Filou et Lolita
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Mercredi 26 novembre 2008
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Voici un blog que je vais lire souvent pour son humour et sa terrible vérité :-D
Je vous assure que quand on a des enfants et qu'on lit ces planches pleines d'humour, on se dit deux choses :
- la première : punaise, c'est tellement vrai
- la deuxième : je suis contente de ne pas être la seule.
Pour lire la suite et arriver sur le site de Double P, cliquer sur l'image.
Par Filou et Lolita
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Dimanche 23 novembre 2008
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Un clic par jour pour que des enfants puissent avoir un cadeau à Noël, ça se passe sur le
site
Pour une explication plus pointue, cliquer ici !
Par Filou et Lolita
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Mardi 1 avril 2008
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Par Filou et Lolita
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Jeudi 20 mars 2008
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Par Filou et Lolita
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Mercredi 19 mars 2008
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Par Filou et Lolita
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Mardi 18 mars 2008
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LES BENJAMINS
Souplesse
Et les derniers ? Le principaliplôme qu'on leur octroie régulièrement est celui de "docteur ès charme". Pour les désigner, Franck J. Sulloway préfère, lui, mentionner Danton, Lénine, Arafat.
Autant de protagonistes subversifs qui font sourire le psychologue Loïc Pierre. "C'est vrai qu'on dit souvent que les benjamins remettent plus facilement en question les pensées
conventionnelles et proposent des idées plus radicales. Mais c'est aussi vrai que, contrairement aux aînés, ils ne subissent pas l'inexpérience parentale. Dès le départ, ils bénéficient d'un
espace d'épanouissement plus flexible, d'une autorité moins ferme et d'une possibilité plus large d'exprimer leurs différences."
Etroitesse
"Plus large ?" s'étonne Loïc, 10 ans. Benjamin de 4 enfants, le jeune garçon se plaint au contraire de se sentir à l'étroit au sein de sa fratrie. "Je dois toujours en faire plus que les autres
pour impressionner mes parents." Remarque approuvée par son père, Victor, qui note combien il est parfois difficile de s'extasier sur les efforts des benjamins. "Avec eux, plus rien n'est
nouveau. Tout ou presque a déjà été expérimenté par les grands. Et puis, je crois aussi qu'on arrive moins à les prendre au sérieux. En famille, tout le monde leur rappelle régulièrement qu'ils
sont trop petits ou trop jeunes pour comprendre ceci ou cela..."
Persévérance
Simple coïncidence ? A l'école, Franck J. Sulloway remarque que les benjamins sont globalement des enfants moins performants. Du moins abandonneraient-ils en moyenne leurs études plus tôt. Avec
un bémol à ce constat toutefois : ceux qui décideraient de les poursuivre engrangeraient en moyenne plus de dilpômes...
Une histoire de "persévérance naturelle, explique Michael Grose. Les benjamins apprennent très jeunes qu'en persévérant ils finissent par faire céder leurs frères et leurs soeurs et par épuiser
leurs parents. Ils aiment obtenir ce qu'ils veulent, et quand ils le veulent vraiment, ils finissent toujours par l'avoir."
Clichés ?
"Attention aux idées reçues", prévient tout de même Yvonne Lefrand. Selon la psychanaliste,le développement de la personnalité de l'enfant est lié à de nombreux paramètres qui
s'additionnent, s'empilent : la place de l'enfant dans la fratrie mais aussi ses gènes, son tempérament, le style de sa famille, son climat environnemental et social. "Dire que les aînés sont
naturellement de grands perfectionnistes, les cadets de grands communivants sensibles et les benjamins de grands battants revient à enfermer les enfants dans des rôles archétypaux qui risquent
d'abîmer leur besoin de liberté."
En réalité, à la théorie du rang de naissance Yvonne Lefrand préfère celle "d'aventure singulière". "Chaque enfant est une expérience uniquedont la réussite repose surtout sur la capacité qu'ont
les parents à développer leur personnalité et leur créativité propres." Un point de vue plus juste ? Plus intelligent ? "Sans doute que non, lâche-t-elle, d'un air ironique. Si je suis le
raisonnement de certains experts, moi, je ne suis pas une aînée... seulement une cadette."
Deux stratégies pour élever un benjamin
Confiez-lui des responsabilités
Les benjamins se défilent souvent et deviennent maîtres dans l'art d'esquiver les tâches et d'être inutiles. Il est important de les empêcher de tomber dans ce piège. Comment ? En veillant à ce
qu'ils aient des responsabilités, des occasions d'aider pour se sentir importants. En refusant de confier toutes les responsabilités aux enfants qui sont déjà capables, plutôt qu'à ceux qui ont
besoin d'apprendre.
Encouragez-le à prendre des décisions
Les benjamines sont habitués à suivre le mouvement et savent parfaitement éviter de prendre des décisions. Pourtant, pour booster leur autonomie et leur confiance en soi, il est essentiel de les
laisser faire leurs choix, de les laisser décider du repas que vous préparerez, des vêtements qu'ils portent ou du film que la famille va regarder."nti_bug_fck
Par Filou et Lolita
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Publié dans : Education/Psychologie/Pédagogie
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Lundi 17 mars 2008
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13:06
LES ENFANTS DU MILIEU
Attention
Pour Marion, 11 ans, deuxième enfant d'une fratrie de trois bambins, l'aîné bénéficie toujours, quoi qu'il se passe - retour de porte ou non - d'une attention parentale sans
concessions :
"C'est vrai que mon grand frère a reçu plus de fessées que moi et que mes parents ont été plus sévères que lui. Mais lorsqu'il est passé en sixième, ils lui ont quand même organisé un repas
au restaurant avec mes grands-parents. Moi, je n'ai eu ni repas, ni grands-parents. Juste un gâteau fait par maman et une remarque de papa comme quoi Joachim avait de meilleures moyennes que moi à
mon âge..."
Victimisation
Simple remarque d'enfant ou jalousie inhérente à la fratrie ? Damine Léno, pédopsychiatre, note que, "sans tomber dans les clichés, les enfants du milieu souffrent parfois d'un déficit de
reconnaissance. Ils ont en quelque sorte l'impression d'être victimes d'un mauvais timing. D'être nés trop tôt pour bénéficier de l'éducation plus laxiste de leurs cadres et trop tard pour jouir
des avantages des aînés."
Perte de confiance
Le psy affirme en outre que plus resseré est l'écart d'âge qui les sépare des aînés plus forte est l'injustice qu'ils ressentent à leur égard. Mario, 9 ans, en est un exemple édifiant. Coincé
entre un frère de 11 ans et une petite soeur de 4 ans, il suit une thérapie depuis deux ans. Mal à l'aise au sein de sa famille, opposant avec ses parents, Mario a, selon sa mère, adopté très tôt
des comportements destructeurs. "Il se comparait sans cesse à son frère, avait honte de parler moins bien que lui, de compter moins bien que lui, d'être moins grand que lui. Il se dévaluait sans
cesse, n'osait plus prendre la parole."
Conséquence ?
"Ses résultats scolaires ont commencé à chuter l'année dernière." Bien sûr, Mario n'est pas moins intelligent que son frère. "Seulement, il souffre d'un véritable manque de confiance en
soi en partie lié à son rang de naissance : il peine à trouver sa place."
Compétition
Pour le pédopsychiatre Damien Léno, la pression que les aînés subissent de la part de leurs parents, les enfants du milieu se la mettent souvent seuls. Ce qui pose problème à bien des égards.
"Car cette pression, précise l'expert, devient plus difficile à contrôler, à raisonner. Elle peut vite dégénérer en un "désir de reconnaissance disproportionné" tirant l'enfant vers le bas -je dois
me faire remarquer à tout prix quitte à être contrariant et/ou conflictuel."
Emotions
A l'inverse,il arrive aussi que cette pression, les enfants du milieu l'utilisent à des fins plus constructives... Voilà du moins ce qu'explique le chercheur au département des sciences cognitives
du Massachussets, Franck J. Sulloway. "Parce que les enfants du milieu bénéficient parfois de moins d'attention, ils apprennent au cours de leur vie à négocier, à trouver des compromis seuls, sans
forcément faire appel à leur entourage familial." Etude à l'appui, le spécialiste de la fratrie avance que les "seconds sont souvent des enfants qui ont un quotient émotionnel et une sensibilité
très développés, plus développés que leurs aînés."
A la suite de ces constats, l'homme s'est d'ailleurs amusé à analyser le destin de milliers de personnages célèbres. Résultat ? Les aînés deviendraient plus faciliement des chefs (Rooselvelt,
Churchill, Mussolini, etc.), tandis que les enfants du milieu se mueraient plus volontiers en communicants émotifs et pacifistes (Martin Luther King).
Deux stratégies pour élever un "enfant du milieu"
Ecoutez-le
Chaque enfant a besoin d'écoute pour être reconnu. Mais les enfants du milieu, parce qu'ils sont coincés entre un aîné et un benjamin, ont parfois l'impression de ne jamais être - assez - entendus.
Prendre du temps avec eux, seul, en tête à tête, peut les aider à trouver plus facilement leur place.
Aidez-le à se sentir "unique"
Unique ? Tous les enfants el sont, mais cette singularité, tous n'arrivent pas à en prendre conscience. De par sa place (entre deux), l'enfant du milieu se sent parfois dilué, fade, perdu entre les
aspirations de l'aîné et celles du dernier. Savoir de temps en temps insister sur ses qualités l'aidera à mieux se connaître et à mieux connaître ses propres domaines de compétence.
à suivre...
Par Filou et Lolita
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Publié dans : Education/Psychologie/Pédagogie
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Dimanche 16 mars 2008
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20:14
Voici un billet qui va vous donner de la lecture. Je vous retransmets l'article complet pris dans "PsychoEnfants" (n°16, janvier-février
2008).
Je l'ai trouvé très intéressant. Il parle de la place de l'enfant selon son rang de naissance. Et quand on veut 3 enfants et qu'on se pose beaucoup de questions, ça peut donner quelques
réponses.
Les aînés sont-ils plus intelligents ?
Certains psys affirment que le rang dans la fratrie influence réellement les caractères et l'intelligence de nos bambins. Les aînés seraient meilleurs à l'école, les benjamins plus
fainéants. Simple idée reçue ou vérité fondée ? Analyse.
Jusqu'alors, aucune étude n'avait vraiment cherché à établir un lien direct entre "rang de naissance" dans la fratrie et "intelligence". La chose est aujourd'hui faite. Test de QI à
l'appui, l'étude nous vient de Norvège. Menée par le professeur Kristensen sur plus de 240 000 adultes, elle a mis en évidence que les aînés auraient en moyenne un quotient intellectuel de 2,3
points supérieur à celui de leurs cadets...
LES AÎNES
Les plus
Plus intelligents donc, les aînés ? Selon le psychologue Loïc Pierre, cette prétendue supériorité serait liée à des différences d'éducation plus qu'à des facteurs biologiques. "Aux
aînés le leadership et les responsabilités. Ils mènent la fratrie, sont davantage écoutés et pris au sérieux. Un moyen pour eux d'exprimer avec plus de confiance leurs potentialités."
Selon Michael Grose, auteur de Pourquoi les aînés veulent diriger le monde et les benjamins le changer, "dans leur petite enfance,les aînés passent également plus de temps seuls avec leurs
parents et apprennent donc davantage à leur contact que les cadres". Ils développeraient ainsi un vocabulaire plus riche, une logique plus adulte, une estime de soi plus solide.
Les moins
Bien sûr, derrière ces "plus" accumulés, se cacheraient quelques "moins". Les attentes qui pèseraient sur leurs épaules seraient en fait moins faciles à supporter. Et leur peur de décevoir
deviendraient parfois un obstacle que seul le perfectionnisme leur permettrait de surmonter. Les aînés seraient donc en un sens moins zen, parce qu'ils jouiraient de parents moins indulgents. Une
étude Ipsos menée en 2002 abonde d'ailleurs en ce sens : 85% des parents interrogés admettaient être moins souples avec les "grands".
"Normal", souffle Eliane, 39 ans. "C'est à travers les aînés que les parents découvrent toutes les étapes du développement de l'enfance."
Pression
Justement, Eliane est l'aînée d'une fratrie de quatre enfants et maman de deux petites filles. "Par expérience, argumente t-elle, je peux vous assurer que les aînés servent de pôle d'identification
: ils tracent le chemin pour les autres. Ils confrontent leurs parents aux premières fois - les premières crises de larmes, les premières colères, les premièrs peurs nocturnes, les premières
mauvaises notes, les premières rebellions - et subissent énormément d'anxiété et de pression."
Si cette pression naturelle les pousse souvent à être très exigeants vis-à-vis d'eux-mêmes (l'INSEE notait en octobre 2003 que leur taux de réussite au bac était de 3 points supérieur à celui de
leurs cadets), elle les expose aussi à de sérieux retours de porte quand il y a échec, remise en question ou opposition.
Deux stratégies pour élever un aîné
Mesurez ses réponsabilités
Les aînés connaissent le sens du mot responsabilité. Les parents s'appuient davantage sur eux, leur demandent de surveiller leurs cadets à la maison et, quand l'écart d'âge le permet, de suivre les
devoirs scolaires. Attention toutefois de ne pas trop leur en demander. S'il est important de leur réserver quelques tâches,il est tout aussi capital de ne pas les surcharger de devoirs,
d'obligations. Pour cela, donnez-leur l'occasion de s'amuser et de mettre de temps en temps leur sérieux de côté.
Accordez-lui le droit à l'erreur
Etre l'aîné a parfois un coût. En ouvrant la voie à leurs cadets, les aînés s'exposent à plus de faux pas, à plus d'erreurs et, bien souvent, à plus de pression. Pour leur laisser la possibilité de
tenter, d'expérimenter, il est essentiel d'être compréhensif et parfois plus souple. Objectif : ne pas leur faire constamment ressentir la peur de se tromper. Qu'on soit l'aîné ou pas, l'erreur
fait forcément partie de l'apprentissage.
La suite demain...
Par Filou et Lolita
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Publié dans : Education/Psychologie/Pédagogie
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